Puella Magi Madoka Magica

L’anime qui suit doit être abordé avec naïveté. Le moindre spoil ou commentaire lui serait fatal !    Non initiés fuyez loin de cet article.

Cet article réponds à celui de MangAventure  ☆ici

tumblr_ob2ww2zqjk1s0qigro1_1280

Une famille aimante, des amis précieux, des rires et des larmes… une vie on ne peut plus ordinaire. La vie de Madoka Kaname, une élève de quatrième comme les autres au collège de Mitakihara. Un jour, celle-ci fait une rencontre mystérieuse avec Kyubey, un être singulier pouvant accorder un vœu à une jeune fille de son choix. En contrepartie, cette dernière deviendra une « puella magica », une magicienne qui devra combattre les sorcières et les créatures maléfiques qui tourmentent notre quotidien, jusqu’à pousser les humains au suicide. Une nouvelle vie pleine d’aventure s’ouvre à Madoka, aux côtés d’autres magical girls aux pouvoirs fascinants.

Abordons d’abord (l’extraordinaire) scénario de Puella magi. L’anime apparait comme un magical girl très doux. L’opening (adorablement loufoque) tend dans cette direction, tout comme l’apparition de Madoka, dans le premier épisode : une bouille endormie et des cheveux touffus couleur chamalow (qui seront bientôt ornés de rubans rouges).  Tout nous laisse croire à un shojo rose et suave. Rien-n-Est-Moins-Vrai. La légèreté des premiers épisodes laisse vite place à une vérité plus macabre. Il n’est plus question de romance et de magie mais de massacres, tragédies et regrets (quoi de plus alléchant!). Amours déçus, mort des idéaux, disparitions pures et simple sans deuil ni sépulture : les thèmes abordés flirtent avec les limites du supportable. Cette transition de la naïveté au barbare n’est pas sans me rappeler mon bien aimé HunterxHunter.

You’re too kind. Remember this and take it to heart: kindness sometimes leads to even greater tragedy.

tumblr_obsttwi3mn1qg53joo1_1280 Au fil des épisodes c’est à Sayaka que je me suis le plus attachée. Si son caractère extraverti m’avait d’abord rebutée j’ai beaucoup admiré a volonté, sa sincérité et sa soif d’indépendance. Sa déchéance et sa métamorphose en sorcière a été pour moi un moment très fort . J’ai aussi beaucoup d’affection pour le personnage de Madoka, la pureté et la générosité qu’elle représente m’a tout de suite séduite. Il est simple de s’identifier à un personnage aussi candide.

Je ne m’attarderai pas sur la déconstruction du genre pour une simple raison : celle ci n’a pas été un choc pour moi, du moins pas aussi fort qu’il aurait du : Madoka est un anime dont j’avais déjà entendu beaucoup de bien et en conséquence beaucoup trop d’informations. J’en savais beaucoup trop pour être tout à fait sensible aux contrastes, au drame et à la déconstruction du genre. (d’où le disclaimer de début, j’espère que d’autres auront encore la chance d’être surpris par Puella Magi). Même sans recevoir le choc de la la déconstruction mon visionnage a été une belle expérience.

Au niveau des graphismes chaque détail et porteur de sens. A commencer par les décors qui jouent sur un contraste entre noir et blanc ils sont souvent surdimensionnés par rapport aux personnages. Ce déséquilibre donne à certaines scènes une aura presque irréelle. En opposition au cadre sombre le chara design embrasse des tons pastel. Les visages aux trais doux et ronds et les costumes accentuent encore cette opposition : Sayaka sous sa forme de magical girl me rappelle un enfant déguisé en chevalier, détail ironique qui la rend plus émouvante encore à mes yeux.

mahou-shoujo-madoka%e2%98%86magica-600-500883

Publicités

Expédition à la Japan Expo

tumblr_nnrr1cwtl21utctyuo1_500

Il y a deux ans j’ai consacré un article à la Japan Touch, incroyable convention lyonnaise, et voilà que je rentre tout juste de trois jours de folie à la Japan expo sa très grande sœur : un compte rendu s’impose !

Impossible pour moi de construire un article sans quelques citations croustillantes, j’ai donc remplacé les extraits habituels par des citations de GOT7, le groupe que nous avons écouté tout le long de notre périple vers la japan :3

Once twice oh my stress !

J’ai déjà évoqué le chaos du trajet vers la Touch … que de naïveté ! Le trajet vers la Japan Expo est la réelle définition de de l’enfer. Première épreuve quelques heures de OUIGO entourés d’enfants braillards et de bébés grognons. Deuxième épreuve le casse tête du RER et du métro (et combat psychologique avec le distributeur de ticket) pour atteindre notre petite chambre dans le quinzième (réservé près du mauvais parc des expositions à deux heures de Villepinte). Troisième round : une demi nuit blanche à attendre la propriétaire en retard et à se battre avec le plan de métro . Enfin boss final le vendredi matin trois changements de métro et deux de bus dés le saut du lit, le tout agrémenté de thé brûlant renversé au rythme du métro x) Mais la Japan se mérite, pas question de se laisser décourager !

Greeen Mango or yellow mango ?

I like you.

Voir des grappes de cosplayeurs envahir les transports en commun nous a donné du courage : nous approchions ! C’est finalement dans le bus bondé d’otakus que nous sommes arrivés au Parc des expos … notre terre promise ! Mes deux premières heures à la Japan on été passées à regarder, écouter et renifler partout d’un air béat en m’émerveillant de tout. La simple odeur de la convention était suffisante pour m’enthousiasmer, comme à sa petite sœur la Touch le parfum de la Japan Expo est un mélange de livres neuf et de ramen : un délice ! Mais je n’ai pas passé mes journées le nez en l’air loin de là ! Les deux premiers jours j’ai du jongler entre les séances de dédicaces pour rencontrer quelques membres de Noob et Flanders Company, que d’émotions! Ces acteurs sont purement adorables, même éreintés ils prenaient le temps de discuter et plaisanter, j’ai passé un moment très agréable aux tables de dédicaces ! Amie fangirl oblige, nous avons aussi du braver la foule pour passer du temps aux stands de goodies Kpop : la foule y était plus épaisse que partout ailleurs, et dansante qui plus est ! Les fans de Kpop sont adorables mais ils peuvent devenir effrayants parfois !

ed1c06ddb63b3c8cc4298b78efdbd4bf

Bambam reste dans le thème avec son Rondoudou !

J’ai passé tout le reste de mon temps à parcourir les stands de jeunes créateurs (impossible de me souvenir lesquels étaient du coté amateur ou professionnel) et m’extasier de leur talent ! Mon premier coup de foudre a été Amandine Montazeau : des encres de chines délicates représentant des personnages des premiers films de Miyazaki : j’ai craqué pour un print représentant Ashitaka et Yaku de Princesse Mononoke. Je suis ensuite tombée amoureuse d’un portrait de Chloe Price par Jeusus : son style est plus réaliste et coloré mais loin d’être dépourvu de charme ! Enfin j’ai adopté un petit print représentant un dragon endormi au stand Inkymoto, l’illustratrice Nasstia m’y a fait une dédicace adorable et même pris le temps de redessiner un petit dragon à l’arrière de la carte ! Gardons le meilleur pour la fin, comme chaque année à la Touch j’ai rendu visite à Aerinn : ma mangaka française favorite (son manga Chronoctis Express est un véritable bijoux). C’est sur son stand que j’ai trouvé l’ultime relique : Aerinn vendait une série d’aquarelles originales, je ne pouvais pas quitter la Japan sans en emporter une !  En fin de compte ces moments à sautiller d’un stand à un autre ont été mes favoris !

20170710_220928

Cet adorable loup veillera sur moi dans ma future chambre étudiante 🙂

La Japan est tellement grande qu’il est impossible de tout voir, je suis repartie avec des étoiles plein les yeux mais aussi quelques regrets : je voulais absolument essayer l’atelier de doublage organisé par kana (et doubler un extrait de mon cher hunter x hunter ! ) mais notre temps à la Japan a été dévoré par les multiples files d’attente. J’ai aussi du abandonner l’idée d’approcher les dédicaces d’Irono sensei, et la conférence des créateurs de Yuri on Ice.

Mais pas question de rester sur ma faim : je compte bien revenir pour l’année prochaine et profiter au maximum !

9480b4fa980c3bb20484461c70efcab1

Les images de cet article sont totalement random … j’y reviendrai plus tard promis !

Doukyuusei

rz
Il y a quelqu’un que j’aime.Nous portons le même uniforme et les mêmes chaussures. Dans la même classe nés la même année.

Préparez vous mentalement à une avalanche de louanges tout à fait subjective Doukyuusei est mon grand amour de ce printemps.

Hikaru et Rihito s’aiment. Ils sont lycéens, l’un paresse l’autre travaille l’été pour entrer à l’université. Doukyuusei est le hasard de leur rencontre. Quoi de plus simple.  Mais d’une telle simplicité naissent des émotions intenses. Hikaru est un adolescent solaire, il est spontané, parfois boudeur, son visage mi joueur mi ahuri m’a fait sourire jusque dans les scènes les plus tristes. Son énergie lui fait extérioriser ses sentiments par des cris et des gestes loufoques : impossible de ne pas rire. Rihito est plus introverti, sa pudeur est émouvante. Leur tendresse, leurs douleurs sont contagieuses et si je ris de l’un, il m’est impossible de ne pas m’identifier à l’autre. Il m’a fallu moins d’une heure pour m’éprendre d’Hikaru et Rihito.

Les graphismes de Doukyuusei m’ont fait fondre : le dessin est libre. Le chara design d’abord : Doukyuusei se laisse aller à des visages imparfaits sur lesquels l’anxiété laisse un teint blafard et des cercles violacés sous les yeux. Quoi de plus naturel ? Pourtant parmi la masse d’animes aux graphismes uniformes cette singularité est aussi rare que précieuse. Moins de perfection esthétique et plus d’humanité. Enfin je retrouve avec plaisir l’aspect « aquarelle » qui m’avait charmé dans Usagi drop. Ce dessin est allié à une animation touchant la perfection. A l’instar des bijoux de Miyazaki les expressions du visage sont décomposées avec minutie, bâillements, regards, ébauches de sourire. Le détail le plus subtil fait l’humanité des personnages. Cette animation se fait quasi magique lors des scènes de course : l’énergie déforme le corps du personnages et leurs jambes semblent s’emmêler.

Face à une telle merveille je me retrouve toute bête, à sourire d’un air ahuri…

Mangartfantasy ce film est une nouvelle traversée du temps !

Sakamoto, pour vous servir !

sakamoto-kun

Excusez moi monsieur l’oiseau ? C’est moi, c’est Sakamoto.

Dans la classe 1-2 du Lycée de Gakubun un étudiant a capté l’attention du lycée entier dés le premier jour. Il est élégant durant les corvées de classe. Il est élégant durant le déjeuner. Il a même la classe quand il est envoyé dans le couloir. Chaque mouvement qu’il fait est cool, cooler, coolest !!! Sa vie lycéenne est l’incarnation de l’élégance et de la classe. Son nom est … Sakamoto, pour vous servir !

Sakmoto desuka n’est basé que sur un élément : son admirable héros indestructible  Sakamoto. La simple présentation même du personnage (qui m’a rappelé un mauvais épisode de superman) m’a fait mourir de rire. Elle annonçait la couleur car l’anime situations et situations plus incroyables et délicieuses les unes que les autres. Sakamoto sauve les oisillons de la tempête, récolte l’eau de pluie ou se dissimule tel batman poursuivi par une mégère amoureuse. Voir un lycéen ninja protéger la veuve et l’orphelin armé de son fidèle rapporteur (ou d’un sublime balais suivant l’occasion) est simplement hilarant. Surtout quand le lycéen en question garde un calme olympien … pokerface.

Le peps de  l’opening aux couleurs pop et d’inspiration comics se fond parfaitement dans l’ambiance survoltée de l’histoire. Tout comme le jingle aussi ringard qu’adorable qui accompagne la moindre entrée de notre héros.

L’idée de ce gag manga est simple : un personnage parfait en toute circonstance (et c’est tout, ne cherchez pas plus loin !) mais fonctionne admirablement bien, je ne me suis pas ennuyée une seconde. En bref Sakamoto desu ga est mon premier coup de foudre de ce printemps 2016 !

D’autres suivrons mangartfantasy. J’espère que ce premier anime de la saison t’a plu TwT

L’entrée me paraissait triste et désolée alors j’y ai planté un bambou.

Death Parade

eab62618d2be3c3c273756394a015d36

Newly wed and newly dead

Imaginez… Un troquet lugubre, coupé du reste du monde. Un élégant majordome, le sourire rare et les cheveux couleurs craie. Vous ne vous souvenez de rien et l’étrange butler reste muet à vos questions. Vous allez devoir entrer dans son jeux mortel pour découvrir la vérité.  « Bienvenue au Quindecim »

Le scénario de Death Parade se répète inlassablement,  même décors, même canevas, mêmes jeux morbides.  L’intrigue aurait pu s’essouffler très vite. Mais au contraire, l’histoire se répétant s’enrichit et gagne en intensité. A chaque épisode l’anime explore une nouvelle nuance, d’un comique grinçant à des tons toujours plus sombres. Sur ces multiples scénarios se greffent autant de personnages : jeune femme énigmatique, amants déchirés, grotesque groupie… Ces individus de passage sont  fragiles, ironiques, émouvants parfois. Dans ce jeux ou chacun se révèle cette foule hétéroclite et bigarrée se fait captivante.

Boom boom boom, dancing through the skies ♪

Des visages livides au sourire rare, un camaïeux de cheveux  allant de l’azur à l’aubergine (en passant par le vert émeraude), le chara design a un style indéniable ! Multiples piercings et regards ourlés de khôl sombre se marient parfaitement à l’aura funeste de Death Parade. Nos sinistres protagonistes évoluent sur une scène aux tons sépias. A l’intérieur un décors aux luxueuses boiseries, lustres cristallins et lumières voilées. A l’extérieur un jardin blême, quasi féérique aux paysages noyés de brume. Le spectacle est lugubre et délicat, j’aime beaucoup.

L’Ost d’une telle fantaisie ne peut être que royal. Les notes sereines et profondes du piano s’accordent parfaitement aux images sombres et poétiques.  L’opening en contraste déborde de peps  !

Un café un rien gothique, un héros aux cheveux blancs et à l’œil caché … ça ne peut être qu’un excellent manga pour toi mangartfantasy TwT

I do not think humans are foolish. I have respect for people who live fulfilled lives.

 

 

Usagi Drop

usagi

« Ne m’appelle pas monsieur !  En plus je te rappelle que tu es ma tante ! »

Barakamon, Les enfants loup, Chihayafuru : les enfants font fondre mon petit cœur d’otaku. C’est pourquoi je dois sans attendre vous présenter Usagi drop. Petite merveille sortie des méandres d’internet.

L’histoire est celle de Daikichi, un jeune célibataire de trente ans, qui découvre que son défunt grand–père a eu une fille d’une union tardive. La petite de six ans, Rin, se retrouve abandonnée, et aucun membre de la famille ne veut s’occuper d’elle. C’est ainsi que Daikichi décide de s’occuper d’elle et qu’il fera tout pour lui redonner le sourire et retrouver sa mère.

Le scenario de cet anime  est classique et simple à anticiper, mais un bon classique, un TRÈS BON classique. Le ton doux amer de cette histoire et le charme de ses personnages suffisent à en faire un incontournable. Silencieuse, impassible et secrète Rin est un personnage dont je me sent très proche, ses mimiques me font mourir de rire. Toute douce, elle s’occupe de son « Otōsan » autant qu’il prend soin d’elle et les rôles s’inversent, c’est ce qui rend cet anime si fort . Sa petite voix endormie me rappelle beaucoup l’infernale Naru de Barakamon (mais leur seiyuu sont différentes !) .

djiazfh

 

Les graphismes d’Usagi Drop sont sublimes. Les couleurs pales dans des tons pastels s’accordent parfaitement à la douceur de l’anime, couleurs alliées à un dessin épuré, sublime. Le chara design est simplement adorable (comment ne pas fondre devant la petite Rin). L’animation est  si riche que la simple démarche des personnages parvient à m’émouvoir. Ce style me rappelle beaucoup la délicatesse du merveilleux Aoi Hana, tout comme l’ost dont la douceur rappelle celle des boites à musiques. L’opening est absolument adorable (lapins, guimauve petites fleurs °w°).

 Simplicité, fragilité, humour et amertume que dire de plus…

 « A 30 ans tu n’as toujours pas appris à être délicat ! »

 

  • Pour Mangartfantasy : Cet anime est aussi beau que les enfants loups !

 

 

Life is strange

Life

« I love that your my partner in crime.

As long as you’re my partner in time. »

Aventurons nous loin des sentiers battus, cet article sera capable du meilleur comme du pire puisqu’il traite d’un domaine que je ne maitrise pas (mais alors pas du tout x)). Mais ce jeu le mérite, mille fois. Parlons jeux vidéo *.*

Life is strange nous fait partager la vie de Max Caufield, une adolescente pourvue d’un pouvoir extraordinaire : celui de remonter le temps. Le jeux est une succession d’énigmes : disparition, cadavres de baleines, éclipse, neige en été.  Le scénario est riche, magique, bouleversant, et plus grisant encore quand NOUS dirigeons cette histoire (oui j’adore les point and click ^^) Et que dire des personnages… une héroïne touchante et curieuse, un nerd amoureux, une amie d’enfance aux cheveux bleus avec une certaine passion pour les armes à feu…  Des protagonistes de ce genre ne peuvent que donner une expérience inoubliable.

Les graphismes de Life is strange sont incroyables : l’accord parfait entre réalisme et peinture. Tout est simplement renversant et je serais capable de rester des heures sans démarrer le jeu pour admirer l’ombre des arbres. Les personnages ne sont pas en reste puisque le chara design est sublime : le visage de Max exprime une réelle douceur, tout comme celui de Kate sans parler du style de Chloe qui m’a séduite au premier regard.

Quoi de plus impressionnant que ces graphismes magistraux ? Un OST somptueux, stunning, royal… La musique de Life is strange, marie des musiques plus sublimes les unes que les autres : Mogwai, Alt j : la crème de la crème ** En plus de réunir mes artistes fétiches, cette bande son regorge de musiques inconnues et sublimes To all of you Crosses Obstacles : de la soie sur mes oreilles. Ces musiques sont une pure drogue, douce et envoutante.

Drogue pour les yeux, drogue pour les oreilles, DROGUE… à consommer d’urgence.

Home, sh*t, home

Isstrange

Aussi bien que pokemon Mangartfantasy je te le garantis °w°

NHK no Youkoso !

Essai1.png♪ Purupurupururin Pururin Purupurupururin ♪

Bien . . . puisqu’il faut commencer quelque part le premier article de ce blog sera consacré au glorieux Welcome to NHK (NHK no Youkoso).

Tatsuhiro Satô est ce qu’on appelle un « hikikomori », c’est-à-dire un de ces jeunes japonais qui s’enferment chez eux sans jamais sortir, préférant l’isolement total à la vie en société.
Voilà donc trois ans que Satô n’est pas sorti de chez lui. Pendant ce temps, il a réfléchi à tous ses échecs et à ses malheurs. Il en est arrivé à la conclusion suivante : tout ça n’est que le résultat d’un complot mené par la chaîne de TV nationale, la NHK (Nihon Hôsô Kyôkai que Satô transforme en Nihon Hikikomori Kyôkai), dont le but serait de générer plein de hikikomori dans la société japonaise…
Mais Satô veut en finir avec cette conspiration et décide de sortir de sa bulle : il veut trouver un travail. C’est alors qu’il rencontre Misaki, une jeune fille qui veut l’enrôler au sein de son mystérieux « projet »…

La démence de Paranoia Agent, le cynisme de Watamote et une romance (presque) digne de Toradora . . . que demander de plus ! Welcome to NHK est imprégné d’une folie incroyable : conspirations, démence fébrile, électroménager dansant : j’adore. Mariée à des scènes touchantes et une poignée de personnages adorables, cet humour fait de Welcome to NHK un anime incroyable.

Les graphismes ne sont pas en reste : modestes mais agréables et bien pensés : ils s’adaptent parfaitement à l’ambiance de l’anime.  La scène du parapluie en particulier est sublime. Le chara design de cet anime, bien que simple, est très réussi et son opening est une vraie claque visuelle (et haute en couleur ! ). La musique de l’ending est simplement démente, et l’ost ma foi bien sympathique !

Mélange touchant de rire, de folie furieuse et de mélancolie Welcome to NHK est un merveilleux spécimen.