Doukyuusei

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Il y a quelqu’un que j’aime.Nous portons le même uniforme et les mêmes chaussures. Dans la même classe nés la même année.

Préparez vous mentalement à une avalanche de louanges tout à fait subjective Doukyuusei est mon grand amour de ce printemps.

Hikaru et Rihito s’aiment. Ils sont lycéens, l’un paresse l’autre travaille l’été pour entrer à l’université. Doukyuusei est le hasard de leur rencontre. Quoi de plus simple.  Mais d’une telle simplicité naissent des émotions intenses. Hikaru est un adolescent solaire, il est spontané, parfois boudeur, son visage mi joueur mi ahuri m’a fait sourire jusque dans les scènes les plus tristes. Son énergie lui fait extérioriser ses sentiments par des cris et des gestes loufoques : impossible de ne pas rire. Rihito est plus introverti, sa pudeur est émouvante. Leur tendresse, leurs douleurs sont contagieuses et si je ris de l’un, il m’est impossible de ne pas m’identifier à l’autre. Il m’a fallu moins d’une heure pour m’éprendre d’Hikaru et Rihito.

Les graphismes de Doukyuusei m’ont fait fondre : le dessin est libre. Le chara design d’abord : Doukyuusei se laisse aller à des visages imparfaits sur lesquels l’anxiété laisse un teint blafard et des cercles violacés sous les yeux. Quoi de plus naturel ? Pourtant parmi la masse d’animes aux graphismes uniformes cette singularité est aussi rare que précieuse. Moins de perfection esthétique et plus d’humanité. Enfin je retrouve avec plaisir l’aspect « aquarelle » qui m’avait charmé dans Usagi drop. Ce dessin est allié à une animation touchant la perfection. A l’instar des bijoux de Miyazaki les expressions du visage sont décomposées avec minutie, bâillements, regards, ébauches de sourire. Le détail le plus subtil fait l’humanité des personnages. Cette animation se fait quasi magique lors des scènes de course : l’énergie déforme le corps du personnages et leurs jambes semblent s’emmêler.

Face à une telle merveille je me retrouve toute bête, à sourire d’un air ahuri…

Mangartfantasy ce film est une nouvelle traversée du temps !

Sakamoto, pour vous servir !

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Excusez moi monsieur l’oiseau ? C’est moi, c’est Sakamoto.

Dans la classe 1-2 du Lycée de Gakubun un étudiant a capté l’attention du lycée entier dés le premier jour. Il est élégant durant les corvées de classe. Il est élégant durant le déjeuner. Il a même la classe quand il est envoyé dans le couloir. Chaque mouvement qu’il fait est cool, cooler, coolest !!! Sa vie lycéenne est l’incarnation de l’élégance et de la classe. Son nom est … Sakamoto, pour vous servir !

Sakmoto desuka n’est basé que sur un élément : son admirable héros indestructible  Sakamoto. La simple présentation même du personnage (qui m’a rappelé un mauvais épisode de superman) m’a fait mourir de rire. Elle annonçait la couleur car l’anime situations et situations plus incroyables et délicieuses les unes que les autres. Sakamoto sauve les oisillons de la tempête, récolte l’eau de pluie ou se dissimule tel batman poursuivi par une mégère amoureuse. Voir un lycéen ninja protéger la veuve et l’orphelin armé de son fidèle rapporteur (ou d’un sublime balais suivant l’occasion) est simplement hilarant. Surtout quand le lycéen en question garde un calme olympien … pokerface.

Le peps de  l’opening aux couleurs pop et d’inspiration comics se fond parfaitement dans l’ambiance survoltée de l’histoire. Tout comme le jingle aussi ringard qu’adorable qui accompagne la moindre entrée de notre héros.

L’idée de ce gag manga est simple : un personnage parfait en toute circonstance (et c’est tout, ne cherchez pas plus loin !) mais fonctionne admirablement bien, je ne me suis pas ennuyée une seconde. En bref Sakamoto desu ga est mon premier coup de foudre de ce printemps 2016 !

D’autres suivrons mangartfantasy. J’espère que ce premier anime de la saison t’a plu TwT

L’entrée me paraissait triste et désolée alors j’y ai planté un bambou.

Death Parade

BeFunky-collage

Newly wed and newly dead

Imaginez… Un troquet lugubre, coupé du reste du monde. Un élégant majordome, le sourire rare et les cheveux couleurs craie. Vous ne vous souvenez de rien et l’étrange butler reste muet à vos questions. Vous allez devoir entrer dans son jeux mortel pour découvrir la vérité.  « Bienvenue au Quindecim »

Le scénario de Death Parade se répète inlassablement,  même décors, même canevas, mêmes jeux morbides.  L’intrigue aurait pu s’essouffler très vite. Mais au contraire, l’histoire se répétant s’enrichit et gagne en intensité. A chaque épisode l’anime explore une nouvelle nuance, d’un comique grinçant à des tons toujours plus sombres. Sur ces multiples scénarios se greffent autant de personnages : jeune femme énigmatique, amants déchirés, grotesque groupie… Ces individus de passage sont  fragiles, ironiques, émouvants parfois. Dans ce jeux ou chacun se révèle cette foule hétéroclite et bigarrée se fait captivante.

Boom boom boom, dancing through the skies ♪

Des visages livides au sourire rare, un camaïeux de cheveux  allant de l’azur à l’aubergine (en passant par le vert émeraude), le chara design a un style indéniable ! Multiples piercings et regards ourlés de khôl sombre se marient parfaitement à l’aura funeste de Death Parade. Nos sinistres protagonistes évoluent sur une scène aux tons sépias. A l’intérieur un décors aux luxueuses boiseries, lustres cristallins et lumières voilées. A l’extérieur un jardin blême, quasi féérique aux paysages noyés de brume. Le spectacle est lugubre et délicat, j’aime beaucoup.

L’Ost d’une telle fantaisie ne peut être que royal. Les notes sereines et profondes du piano s’accordent parfaitement aux images sombres et poétiques.  L’opening en contraste déborde de peps  !

Un café un rien gothique, un héros aux cheveux blancs et à l’œil caché … ça ne peut être qu’un excellent manga pour toi mangartfantasy TwT

I do not think humans are foolish. I have respect for people who live fulfilled lives.

Life is strange

Life

« I love that your my partner in crime.

As long as you’re my partner in time. »

Aventurons nous loin des sentiers battus, cet article sera capable du meilleur comme du pire puisqu’il traite d’un domaine que je ne maitrise pas (mais alors pas du tout x)). Mais ce jeu le mérite, mille fois. Parlons jeux vidéo *.*

Life is strange nous fait partager la vie de Max Caufield, une adolescente pourvue d’un pouvoir extraordinaire : celui de remonter le temps. Le jeux est une succession d’énigmes : disparition, cadavres de baleines, éclipse, neige en été.  Le scénario est riche, magique, bouleversant, et plus grisant encore quand NOUS dirigeons cette histoire (oui j’adore les point and click ^^) Et que dire des personnages… une héroïne touchante et curieuse, un nerd amoureux, une amie d’enfance aux cheveux bleus avec une certaine passion pour les armes à feu…  Des protagonistes de ce genre ne peuvent que donner une expérience inoubliable.

Les graphismes de Life is strange sont incroyables : l’accord parfait entre réalisme et peinture. Tout est simplement renversant et je serais capable de rester des heures sans démarrer le jeu pour admirer l’ombre des arbres. Les personnages ne sont pas en reste puisque le chara design est sublime : le visage de Max exprime une réelle douceur, tout comme celui de Kate sans parler du style de Chloe qui m’a séduite au premier regard.

Quoi de plus impressionnant que ces graphismes magistraux ? Un OST somptueux, stunning, royal… La musique de Life is strange, marie des musiques plus sublimes les unes que les autres : Mogwai, Alt j : la crème de la crème ** En plus de réunir mes artistes fétiches, cette bande son regorge de musiques inconnues et sublimes To all of you Crosses Obstacles : de la soie sur mes oreilles. Ces musiques sont une pure drogue, douce et envoutante.

Drogue pour les yeux, drogue pour les oreilles … à consommer d’urgence.

Home, sh*t, home

Isstrange

Aussi bien que pokemon Mangartfantasy je te le garantis °w°

NHK no Youkoso !

NHK-Collage
♪ Purupurupururin Pururin Purupurupururin ♪

Bien . . . puisqu’il faut commencer quelque part le premier article de ce blog sera consacré au glorieux Welcome to NHK (NHK no Youkoso).

Tatsuhiro Satô est ce qu’on appelle un « hikikomori », c’est-à-dire un de ces jeunes japonais qui s’enferment chez eux sans jamais sortir, préférant l’isolement total à la vie en société.
Voilà donc trois ans que Satô n’est pas sorti de chez lui. Pendant ce temps, il a réfléchi à tous ses échecs et à ses malheurs. Il en est arrivé à la conclusion suivante : tout ça n’est que le résultat d’un complot mené par la chaîne de TV nationale, la NHK (Nihon Hôsô Kyôkai que Satô transforme en Nihon Hikikomori Kyôkai), dont le but serait de générer plein de hikikomori dans la société japonaise…
Mais Satô veut en finir avec cette conspiration et décide de sortir de sa bulle : il veut trouver un travail. C’est alors qu’il rencontre Misaki, une jeune fille qui veut l’enrôler au sein de son mystérieux « projet »…

La démence de Paranoia Agent, le cynisme de Watamote et une romance (presque) digne de Toradora . . . que demander de plus ! Welcome to NHK est imprégné d’une folie incroyable : conspirations, démence fébrile, électroménager dansant : j’adore. Mariée à des scènes touchantes et une poignée de personnages adorables, cet humour fait de Welcome to NHK un anime incroyable.

Les graphismes ne sont pas en reste : modestes mais agréables et bien pensés : ils s’adaptent parfaitement à l’ambiance de l’anime.  La scène du parapluie en particulier est sublime. Le chara design de cet anime, bien que simple, est très réussi et son opening est une vraie claque visuelle (et haute en couleur ! ). La musique de l’ending est simplement démente, et l’ost ma foi bien sympathique !

Mélange touchant de rire, de folie furieuse et de mélancolie Welcome to NHK est un merveilleux spécimen.